Une jeune femme devenue tétraplégique suite à un accident de la circulation s'était defendue seule face à une compagnie d'assurances et n'avait alors obtenu qu'une très faible provision de 4.000 € en 10 mois, soit 400 € par mois pour vivre. Inquiète pour son avenir elle demanda à être defendue par un avocat spécialisé. Aux termes d'un parcours judiciaire difficile et complexe elle a obtenu au titre de son indemnisation plus de 6.100.000 €, prélude d'une vie plus sereine.
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Aux termes de neuf années de procédure, un jeune homme traumatisé crânien a vu son indemnisation au titre de la tierce personne multipliée par douze ! Alors que le premier Expert Judiciaire en accord avec la compagnie d'assurance évaluait ses besoins en tierce personne que de 2 heures par jour, l'avocat spécialisé a obtenu du Tribunal une nouvelle Expertise Judiciaire qui retenait alors des besoins en tierce personne de 24H/24H, soit une indemnisation finale de 4.460.000 €.
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Un jeune homme a été victime d'un traumatisme crânien suite à un grave accident de la circulation en 2004 alors qu'il circulait sur un scooter avec un ami. Ce scooter n'était pas assuré. Le Fonds de Garantie devait alors intervenir, mais celui-ci refusait de reconnaitre le droit à indemnisation de ce jeune homme car selon le Fonds de Garantie, celui-ci était le conducteur du scooter seul responsable de l'accident. L'avocat spécialisé a alors été contraint de saisir la Justice et a obtenu la reconnaissance intégrale du droit à indemnisation de son client après deux ans de procédure. Par la suite une transaction était conclue, ce jeune homme a été indemnisé près de 1.700.000 € alors que son droit à indemnisation était totalement contesté.
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En décembre 2001, un conducteur âgé de plus de 50 ans circule en voiture avec son épouse sur l'autoroute lorsqu'un terrible accident survient, mettant en cause quatre véhicules. Les quatre compagnies d'assurances refusaient de l'indemniser estimant à tort qu'il était seul responsable de l'accident et qu'il ne peut donc prétendre à aucune indemnisation. Après cinq ans de procédure son avocat spécialisé obtenait que le droit à indemnisation de son client soit reconnu pour moitié. Deux ans plus tard, il a obtenu une indemnisation de 960.000 € en capital, ainsi qu'une rente annuelle viagère de 31.700 €. Sept ans de procés auront été nécessaires à defaut cette victime m'aurait ontenu aucune indemnisation.
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En 1998, un jeune homme d'une trentaine d'années est victime d'un grave accident de la circulation alors qu'il circule à bicyclette. Il présente un traumatisme crânien sévère.
Les compagnies d'assurances lui refusent toute indemnisation en invoquant son comportement au moment de l'accident. Son état antérieur est également particulièrement complexe.
Après neuf années de procédure, son avocat obtient finalement la reconnaissance de son droit à indemnisation intégrale et une indemnisation représentant près de 2 400 000 €.
Ce procès défendu et obtenu par Maître MEIMON NISENBAUM pour son client n'est pas romancé : les faits relatés sont réels. Arrêt définitif de mai 2007 de la Cour d'appel de Paris contre une compagnie d'assurances.
(Yanous.com – Juin 2008)
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Après près de huit années de procédures et d'innombrables audiences et conclusions, un homme de 37 ans, devenu tétraplégique suite à un accident de la circulation, a obtenu une juste indemnisation de 967.000 € en capital, auxquels s'ajoute des rentes viagères pour un montant annuel de 120.000 €.
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En novembre 2003, un retraité fait une chute alors qu'il aidait son voisin à élaguer les arbres de son jardin. Cet accident l'a rendu paraplégique. Le voisin avait souscrit successivement deux contrats d'assurances multirisques habitation auprès de deux compagnies distinctes. Toutes deux refusèrent de prendre en charge le sinistre. Après 4 ans de procédure l'avocat spécialisé obtenait la reconnaissance totale du droit à indemnisation de son client et une indemnisation de près de 1.150.000 €.
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En octobre 2001, un accident de la circulation provoquait un grave traumatisme crânien à un homme âgé de 47 ans. Durant plusieurs années son épouse se défenda seule avec la compagnie d'assurances et dû se contenter de la somme provisionnelle de 14.900€. Elle fit appel en 2004 à un avocat spécialisé qui lui obtenait alors une provision de 170.000 €. Aux termes de deux années de procédure la victime a été indemnisé pour la somme de 3.562.456 €. La justice peut toujours réparer les erreurs et rétablir une victime dans ses droits.
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En 1992, Monsieur X, âgé de 26 ans, a été heurté par un véhicule automobile alors qu'il circulait en vélomoteur. Grièvement blessé, il souffrait notamment d'un traumatisme crânien grave et de fractures multiples du membre inférieur gauche. Sa responsabilité n'était pas en cause. Ce jeune homme fait alors appel à un avocat non spécialisé. Hélas, tant les experts de la Compagnie d'assurances que les experts judiciaires désignés par le Tribunal refusèrent envers et contre tout de reconnaître l'existence d'un traumatisme crânien et l'indemnisation proposée était de 255.000 €. C'est alors qu'est intervenu l'avocat spécialisé qui recommanca la procédure à zéro et a obtenu la reconnaissance pleine et entière du traumatisme crânien et une indemnisation de 1.949.700 €.
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Décembre 1997, à la Saint-Sylvestre, sur une bretelle donnant accès au périphérique parisien, une voiture s'engage à vive allure, son conducteur en perd le contrôle, le véhicule se colle à la rambarde et ripe sur une centaine de mètres, perd une roue avant, et finit par s'immobiliser portes coincées et bloquées du côté du garde-fou, les vitres fermées. A l'arrivée des secours, ce jeune homme était seul dans le véhicule. Malgrès des éléments laissant penser que ce jeune homme n'était pas la seule personne à bord, le procès-verbal de police concluait que M. X était le conducteur. Par conséquent, la compagnie d'assurances refusa de prendre en charge ce sinistre, car elle estimait que M. X avait commis une faute en sa qualité de conducteur du véhicule, ce qui excluait tout droit à indemnisation. Ce dossier était difficile car il fallait contester à la fois la véracité du procès-verbal de police et l'avis de la compagnie d'assurances, après plusieurs années de procédure, jusque devant la Cour de Cassation, l'avocat spécialisé a obtenu en 2005 la reconnaissance du droit intégral à indemnisation de son client et une indemnisation de 2.790.000 €.
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