Les compagnies d’assurances sont des sociétés commerciales, dont la finalité et de défendre leurs intérêts et de réaliser, comme toute société, des bénéfices.
Il n'est certes pas de l'intérêt de celui qui paye une indemnisation de régler celle-ci à un prix élevé.
La victime, lorsqu’elle n’est pas assistée, est amenée à accepter une transaction présentée par un assureur ou par un fonds de garantie qui souvent ne lui est pas favorable.
L’indemnisation d’un dommage corporel peut être longue, mais des provisions souvent importantes peuvent être obtenues.
On vous rappelle que l’on ne peut pas revenir sur le montant d’une transaction ou d’un jugement définitif, et qu’une mauvaise évaluation d’un dommage corporel ne permet pas la réouverture du dossier de la victime.
C’est pourquoi, il faut se prémunir et garantir vos droits en confiant votre défense à un avocat spécialisé. On ne peut prendre de justes décisions lorsque l’on ignore ses droits.
Les indemnisations négociées entre l’assureur, ou un fonds de garantie et la victime non assistée sont en général bien inférieures aux sommes obtenues par un avocat qui transige ou par le Tribunal.
Madame Neher-Schraub, Conseillère de la 17eme Chambre de la Cour d’Appel de PARIS, rappelait à l’occasion du 10eme anniversaire de la loi Badinter, que 90% des victimes d’accidents graves transigent pour des sommes représentant la moitié de celles qu’elles auraient obtenues en saisissant les Tribunaux.
Par conséquent, il est de l’intérêt de la victime - surtout lorsqu’elle est atteinte d’un moyen et grand handicaps - pour son avenir, pour sa sécurité et pour sa dignité, qu’elle soit défendue par un avocat spécialisé dans la réparation du dommage corporel, qui la fera assister d’un médecin-conseil de victimes.
La réparation d’un dommage corporel relève d’un droit spécifique mettant en cause l’avenir, la sécurité et la dignité d’une victime d’un moyen et d’un grand handicap. Il ne faut jamais l’oublier.