Maître MEIMON NISENBAUMMaître MEIMON NISENBAUM

Nos Conseils

Les compagnies d’assurances sont des sociétés commerciales, dont la finalité et de défendre leurs intérêts et de réaliser, comme toute société, des bénéfices.

Il n'est certes pas de l'intérêt de celui qui paye une indemnisation de régler celle-ci à un prix élevé.

La victime, lorsqu’elle n’est pas assistée, est amenée à accepter une transaction présentée par un assureur ou par un fonds de garantie qui souvent ne lui est pas favorable.

L’indemnisation d’un dommage corporel peut être longue, mais des provisions souvent importantes peuvent être obtenues.

On vous rappelle que l’on ne peut pas revenir sur le montant d’une transaction ou d’un jugement définitif, et qu’une mauvaise évaluation d’un dommage corporel ne permet pas la réouverture du dossier de la victime.

C’est pourquoi, il faut se prémunir et garantir vos droits en confiant votre défense à un avocat spécialisé. On ne peut prendre de justes décisions lorsque l’on ignore ses droits.

Nous conseillons à la victime de :

  • Surtout lorsqu’elle est atteinte d’un moyen et grand handicaps être assistée par un avocat spécialisé dans la réparation du dommage corporel lors d’une transaction et devant le Tribunal ;
  • Et également être assistée par médecin-conseil de victimes et un avocat, lors de l’expertise médicale d’indemnisation ;
  • Se constituer partie civile pour avoir accès au dossier pénal et solliciter par l’intermédiaire de son avocat les démarches nécessaires ;
  • Conserver l’intégralité de ses justificatifs de frais (factures d’hôtel, de transport, forfaits hospitaliers, aides techniques à charge, frais à charge..) ;
  • Conserver les justificatifs de son parcours professionnel, universitaire, scolaire.

Nous déconseillons à la victime de:

  • être visitée sur son lit d’hôpital, notamment par un médecin-conseil de compagnie d’assurance, ou d'un fonds, sans être assistée par un spécialiste ;
  • se dessaisir des originaux de ses documents, et surtout de ses pièces médicales ;
  • se dessaisir de son certificat médical initial, et surtout elle doit vérifier que toutes ses lésions y sont mentionnées, et à défaut le faire compléter ; 
  • remplir seule, sans l’assistance d’un conseil spécialisé, des documents transmis par les assureurs, d'un fonds de garantie ou de leurs médecins-conseil ;
  • signer une transaction sans être assistée d’un avocat spécialisé, car il est très difficile d’annuler une transaction, qui engage pourtant la victime pour toute la durée de sa vie.

Les indemnisations négociées entre l’assureur, ou un fonds de garantie et la victime non assistée sont en général bien inférieures aux sommes obtenues par un avocat qui transige ou par le Tribunal.

Madame Neher-Schraub, Conseillère de la 17eme Chambre de la Cour d’Appel de PARIS, rappelait à l’occasion du 10eme anniversaire de la loi Badinter, que 90% des victimes d’accidents graves transigent pour des sommes représentant la moitié de celles qu’elles auraient obtenues en saisissant les Tribunaux.

Par conséquent, il est de l’intérêt de la victime - surtout lorsqu’elle est atteinte d’un moyen et grand handicaps - pour son avenir, pour sa sécurité et pour sa dignité, qu’elle soit  défendue par un avocat spécialisé dans la réparation du dommage corporel, qui la fera assister d’un médecin-conseil de victimes.

La réparation d’un dommage corporel relève d’un droit spécifique mettant en cause l’avenir, la sécurité et la dignité d’une victime d’un moyen et d’un grand handicap. Il ne faut jamais l’oublier.


 
Bureaux accessibles - 8, rue Picot 75116 PARIS - Téléphone 01 45 00 99 00 - Télécopie 01 45 00 99 10 - Mentions légales